1804

Brouillon d’une lettre de Pierre J VERNIER à son beau-frère Floris DEFRENNE

Mon cher frère !

Nous profiterions avec infiniment de plaisir de

l’invitation, que vous nous faites, en acceptant votre

dîner, le dimanche du qua…, si nous n’étions,

en plein déménagement,, cependant, j’engage beaucoup

mo, fils et son épouse et Melle séraphine, à répondre

à l’amitié, que vous leur faites, comme ma belle fille, est

dans une situation, à craindre d’aller en voiture ; s’il

fait beau le samedi, qui sera la veille de la …,

ils se proposent d’aller à pied chez vous. Mr Richebé,

sensible à votre souvenir, se rendra avec plaisir, à

l’invitation que vous avez la bonté de lui faire

pour moi il est de toute ipossibilité de m’y rendre

il faut que je sois, à la nouvelle maison, ou nous

aurons des ouvriers, je m’en dédommagerai dans le

courant de l’été ; j’espère qu’à votre premier voiage

vous nous ferez l’amitié de venir dîner avec nous.

nous vous mebrassons de tout coeur ; mille choses

agréables de notre part à votre chère épouse.

croiez moi bien sincèrement

Votre frère et ami

Vernier Defrenne

 

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