VER 1914 1918 Edouard VERNIER
1914 1918 Edouard VERNIER
Edouard Antoine Marie Joseph
Arrive la guerre de 14/18. N’étant âgé que de 18 ans, Edouard n’est pas mobilisé. Il habite chez ses parents, 19 rue du Pays à Roubaix.
(Teddy) « Edouard fils (papa pour moi) va conduire à Saint-Omer l’automobile de son père réquisitionnée par l’armée française. »
Edouard décide de s’engager.
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Il participe avec son régiment à la bataille de Verdun. Il y est en ligne durant 34 jours.
Trois mois après il participe à la bataille de la Somme, en juillet 1916.
Il participe à la bataille de l’Yser.
Un obus éclate à l’entrée de l’abris où il se trouve. Les éclats le blessent à la nuque et au côté gauche. Il subit une forte commotion, 4 jours de comas.
Il est cité à l’ordre de la Division le 31 août 1917. « Jeune sous officier (Maréchal des Logis) nouvellement arrivé à la Batterie, il conquiert immédiatement la confiance de ses hommes par son mépris du danger, maintient le calme parmi eux pendant un bombardement très violent auquel sa batterie était soumise. Il est grièvement blessé à la tête par un éclat d’obus et à la région dorsale. »
En juin 1918 il participe à la bataille de la Marne.
Il participe en juillet 1918 à la seconde bataille de la Marne.
Edouard est cité à l’ordre de la I° armée n°224 du 1er janvier 1919 pour ses actions du 4 novembre 1918 durant la bataille de la Marne.
« Chef de Pièces faisant en toute circonstance l’admiration de ses chefs et de ses camarades par sa magnifique attitude sous le feu, Edouard est gravement blessé à au tiers supérieur de la cuisse droite en assurant le tir de sa pièce sous un bombardement extrêmement violent. »
La guerre est finie.
S’ensuit un flot de démarches pour obtenir la reconnaissance de ses blessures de guerre, ainsi que les médailles et diplômes auxquels il peut prétendre en tant qu’ancien combattant.
La blessure à la tête provoquant céphalées, étourdissements, perte de l’équilibre et troubles aux membres supérieur et inférieur droits, des fourmillements, son épouse Marie-Louise doit assumer une grande part du travail à l’usine.
Edouard est nommé Chevalier de l’ordre de la Légion d’Honneur, en 1963. Il semble alors habiter en Indre-et-Loire.
