3. Famille de LAUBIER-CADOU

Georges et Yvonne

Famille :

Acte de mariage de Georges et Yvonne :

Habitation :

  • Paris, 6ème, rue Notre Dame des Champs

  • Roubaix
  • Roubaix, 8 rue Henry Bossut
  • Georges avait son bureau  au 6 rue de la gare à Roubaix, l’actuelle avenue Jean Lebas.

Sources ?

Notes :

  • Les parents de Georges ont donc vécu à la Pointe à Pître puis à Paris.

    On peut alors se demander comment Georges a rencontré Yvonne, notre aïeule qui vivait à Fourmies dans le Nord !

    Le père d’YvonneAlcime CADOU, est né à la Pointe à Pître.

    Les parents de Georges et Yvonne devaient se connaître de cette époque…

  • Georges et Yvonne sont lors de leur mariage tous deux sans profession.
  • Sont présents lors du mariage les parents des mariés, Jacques-Charles CHAMPEVILLE de BOISJOLLY et Adrien LE MAISTRE.
  • Mimie :

    « Leur mère avait bien du mal à se reposer au milieu de tous ces garçons ! Là encore, une anecdote : quand elle essayait de se reposer et que les garçons faisaient du bruit, le père, de sa voix de stentor les enjoignait à plus de calme par un tonitruant: « Taisez-vous ! Votre mère dort !!! » à quoi Mamie répondait : « Merci, mon ami, je suis éveillée… » »

  • Mimie :

    « Age scolaire : Institution Notre Dame des Victoires, à Roubaix, où tous les garçons ont été successivement scolarisés. »

  • Mimie :

    « Une petite anecdote avant d’évoquer des choses plus tragiques : Arrivés tout juste de pension chez leur tante, les garçons vont aller se coucher. La tante assiste au déshabillage et dit à Michel : « Enlève tes bas ! » (les garçons portent de longues chaussettes, sortes de bas, qui montent jusqu’à la hauteur de leur culotte, au dessus du genou). Réponse de Michel : « Mais je les ai déjà enlevés ! » On ne se lavait pas beaucoup en pension, surtout pendant l’hiver ! »

  • Mimie :

    « L’autre passion de cette famille : la musique. Chaque enfant jouait d’un instrument. Papa, du violon ; François, du violoncelle ; Christian, du piano. Pour les autres, je ne sais pas ; pas d’instrument à vent, en tout cas. Ils ont eu pour professeur deux frères : Gabriel et Edouard Buntchu, Suisses, qui logeaient chez les parents et vivaient de leçons de musique et de concerts. Je crois qu’ils s’acquittaient de leur « loyer » en donnant des leçons de musique à toute la famille. Je ne sais pas quel était leur lien avec la famille. Ils ont été suffisamment proches pour devenir, pour l’un d’eux, Edouard, le parrain de la fille aînée de Christian, Anne (Decoster). Nous avions un petit tableau signé d’Edouard Buntchu, que j’ai donné à Anne, en souvenir de son parrain. Papa racontait qu’il leur arrivait d’être réveillés par les deux frères, retour de concert, pour faire ensemble un peu de musique, quelque trio ou quatuor de Mozart ou Beethoven… « 

  • Mimie :

    « Les échecs étaient une vraie passion chez eux, au point de jouer le soir jusque tard dans la nuit, malgré l’interdiction des parents, et de plus à la bougie sous les draps ! C’était vraiment une passion familiale, puisqu’on a également une photo du grand-père Georges jouant avec son fils aîné Maxime, et une génération plus tôt, même partie entre Timoléon, l’arrière-grand-père, et son fils … »

  • Mimie :

    « L’épisode qui a marqué la famille de manière définitive et indélébile : la guerre de 1914-18 : 

     

    Maxime, l’aîné, est mobilisé. Il se marie (j’ignore la date) mais pour si peu de temps…

  • Mimie :

    « On sait que Jean, en trichant sur son âge, réussira à se faire enrôler dans l’aviation et participera à la guerre en tant que pilote. Son avion sera abattu en 1918. Le jour de sa mort, un tableau s’est décroché du mur, dans la maison de ses parents à Roubaix. Mamie a dit : « Jean est mort… ». Maxime sera tué la même année, quelques mois avant la fin de la guerre.

    A partir de ces moments, plus rien ne sera comme avant. Plus de musique en famille »

  • Notes de guerre : un site consacré à cette période.
  • Georges et Yvonne ont vécu l’occupation allemande à Roubaix pendant la Grande Guerre. Georges est devenu rapidement l’administrateur de la Croix-Rouge de Roubaix, Yvonne l’a rejoint e tant qu’infirmière. Ils ont côtoyé le docteur Calmette, futur inventeur du BCG avec son collaborateur le docteur Guérin. Ils ont noté quotidiennement ce qu’ils ont vécu, tapé à la machine et relié le tout sous le titre « Notes de Guerre »
 
  • Relations familiales :

    • Jacques Charles CHAMPEVILLE de BOISJOLLY présent au mariage de Georges et Yvonne 1892 signature jaques champeville

    • Léon RIBIERE de LABEZIE parrain de Michel lien vers sa page

 

Sources ?

Notes perso :

  • Un contrat de mariage a été fourni par Me Azambre, notaire à Fourmies.
  • Mariage de Georges et Yvonne
  • Maxime et Jean mourront en 1918, à 25 et 21 ans, François sera dominicain, Michel est mon grand-père, Alcime ou Christian peut-être le vôtre.
  • Mimie est Marie DESTOMBE de LAUBIER, la petite fille de Georges et Yvonne, la sœur de mon père Michel

Sources ?

Georges de LAUBIER

Aristide Oscar Georges de Laubier

1868-1923

  • Né le 23 septembre 1868 à Paris.
  • Décédé le 25 février 1923 à Roubaix, à l’âge de 54 ans

sources ?

sources ?

Famille :

sources ?

Habitation :

  • Juste avant leur mariage Georges vit à Paris, chez ses parents Timoléon et Mathilde
  • Avec Yvonne ils habitent d’abord Paris, 6ème, rue Notre Dame des Champs
  • Puis Roubaix, rue du Moulin
  • Puis Roubaix, 8, rue Henri Bossut, maison dont il a été l’achitecte

sources ?

Occupations :

  • ingénieur des Arts et Manufactures (ECP)
  • architecte spécialisé dans les bâtiments industriels, il a aussi fait des résidences dont la sienne au 8, rue Henri Bossut à Roubaix
  • administrateur le la Croix-Rouge de Roubaix pendant la guerre de 14-18.

sources ?

Notes :

  • En 1893 il perd son frère Maxime, sergent aux tirailleurs Soudanais, à Piabala (Soudan), âgé de 22 ans. Cette même année Yvonne met au monde leur premier enfant. Ils l’appellent Maxime.

sources ?

Notes persos :

  • Pendant cette guerre Georges et Yvonne écrivent ce qu’ils voient et ressentent de cette période. La lecture de ces volumes me laisse une impression étonnante de le connaître. Il semble être un personnage haut en couleur qui s’investit dans ce qu’il fait et se donne du mal pour le bien d’autrui. Ce recueil se compose de 9 volumes intitulés « Notes de Guerre » 

sources ?

Yvonne CADOU

tous les prénoms

1869 – 1940

  • Née le 19 novembre 1869 à Paris
  • Décédée le 28 décembre 1940 à Roubaix, à l’âge de 71 ans

sources ?

sources ?

Famille :

sources ?

Habitation :

  • Juste avant leur mariage Yvonne vit à Fourmies (Nord), chez ses parents Alcime et Emilie.
  • Avec Georges Paris, 6ème, rue Notre Dame des Champs,
  • Roubaix
  • Roubaix, 8 rue Henri Bossut

sources ?

Occupations :

  • Pendant la guerre de 14-18 Yvonne est infirmière

sources ?

Notes :

  • Avec son mari Yvonne a écrit un recueil de notes sur ce qu’ils ont vécu durant la grande guerre. Ce recueil se compose de 9 volumes intitulés « Notes de Guerre »

sources ?

Notes persos :

  •  

sources ?

Maxime de LAUBIER

Marie Alcime Timoléon Maxime

1893 – 1918

  • Né le 26 mai 1893 à Paris, 6ème,  au domicile de ses parents rue Notre Dame des Champs.
  • Décédé le 30 juillet 1918, à l’âge de 25 ans, « mort pour la France »

Acte de décès

Parents :

sources ?

Famille :

  • Maxime se marie avec Marie-Antoinette CRAVERI (dite Bichette) le 13 mars 1918 à Paris, 7ème

Sans enfant

sources ?

Occupations :

  • Sergent d’infanterie

sources ?

Notes :

  • Il naît 3 mois après le décès de son oncle paternel Maxime, seul frère de Georges, dont il prend le prénom.
  • Juillet 1914, Maxime, 21 ans, part de Locre. Il avait prévu de venir y chercher ses affaires le 19 mais par suite de circonstances diverses les laisse, se disant qu’il viendra les chercher le 26. Mais le 26, il n’ira pas… la caserne est consignée… Maxime reste donc à Dunkerque.

    Le samedi 1er Août il part avec son régiment. Il fait partie du 110ème. Sa mère, Yvonne, qui était venue le voir ce jour là, a l’occasion de lui dire au revoir. Une entrevue très émue, mais très digne. Puis on sonne le rassemblement. « Au revoir maman ! Embrasse papa ! », lui lance-t’il en passant devant elle pendant le défilé.

    Le 9 septembre le 110ème a passé la nuit près de Rouge-Barre. Il y a séjourné 1 heure.

    Maxime ne peut pour ainsi dire pas correspondre avec ses parents qui sont à Roubaix, mais il écrit régulièrement à Sophie Lahaye, une proche amie de la famille.

 

  • Maxime est le troisième Maxime consécutif à mourir à la guerre. Ce prénom est frappé d’interdit dans la famille. Ma mère avait pensé donner ce prénom à mon frère mais ne l’a donc pas fait. On a sans doute de ce fait échappé à un nouveau conflit international 😉

sources ?

Notes persos :

  • période de la guerre pour Maxime à mettre en ligne
  • Une note d’agacement : comme l’ordre de ses prénoms est le même que celui de son oncle décédé et que par conséquent il commence par Marie et se termine par son prénom d’usage ce qui n’est plus dans les habitudes, on le retrouve sur le site « Mémoire des Hommes » à Marie de Laubier et non Maxime. Quand j’en ai fait la remarque à l’administrateur du site il m’a été répondu que ce qui compte c’est l’ordre dans l’acte de naissance. Ne cherchez donc pas notre grand-oncle à Maxime mais à Marie… quel respect…

sources ?

Jean de LAUBIER

Jean Marie Théodore

1897 – 1918

  • Né le 14 juin 1897 à Roubaix
  • Décédé le 3 juillet 1918, à l’âge de 21 ans (disparu)

sources ?

Parents :

sources ?

Occupations :

  • Artilleur depuis le 15 février 1915

sources ?

Notes :

  • .. 1914… la guerre

    Au début de la guerre Jean reste avec sa famille. Seul son grand frère Maxime est mobilisé. Puis c’est l’occupation. La plupart des roubaisiens préfèrent faire partir les enfants de l’âge de Jean. Il a 17 ans. Le 3 Octobre 1914 Jean part pour Wimoreux chez M. Ruffelet. Georges et Yvonne ne lui donnent qu’un petit baluchon, pensant que son exile ne durera qu’une huitaine.

     

    Mimie : 

    « On sait que Jean, en trichant sur son âge, réussira à se faire enrôler dans l’aviation et participera à la guerre en tant que pilote. Son avion sera abattu en 1918. Le jour de sa mort, un tableau s’est décroché du mur, dans la maison de ses parents à Roubaix. Mamie a dit : « Jean est mort… ». »

    Depuis le 15 février 1915 Jean est artilleur à Rennes.

sources ?

Notes persos :

  • Sans doute l’escadrille N 77- SPA 77 puisqu’avec Decoin et Sardier

https://asoublies1418.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1343&catid=96&Itemid=378

https://www.asoublies1418.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1155&catid=177&Itemid=378

Photo de Jean dans son avion : 

http://fandavion.free.fr/Francois%20Guerrier.htm

sources ?

Alcime de LAUBIER

Alcime Laurent Marie André

1899-1957

  • Né le 17 juin 1899 à Roubaix
  • Décédé le 2 mars 1957 à Paris, à l’âge de 57 ans

sources ?

Parents :

sources ?

Famille :

  • Alcime épouse Simone MAHIEU

H   Francis

sources ?

Occupations :

  •  

sources ?

Notes :

  •  

sources ?

Notes persos :

  •  

sources ?

Christian de LAUBIER

Christian Marie Louis Daniel

1900-1948

  • Né le 14 décembre 1900 à Roubaix
  • Décédé le 30 décembre 1948 à Lannoy, à l’âge de 48 ans

sources ?

Parents :

sources ?

Famille :

  • Christian épouse Agnès BRAME le 13 avril 1929 à Hem dans les Flandres

sources ?

Occupations :

  •  

sources ?

Notes :

  •  

sources ?

Notes persos :

  •  

sources ?

Notes très persos :

  •  

sources ?

Michel de LAUBIER

Michel, Marie, Léon, Germain 

1903-1970

Notre aïeul, voir génération suivante

  • Né  le 21 décembre 1903 à Roubaix
  • Décédé le 15 août 1970 à Roubaix, à l’âge de 66 ans

sources ?

Parents :

sources ?

Famille :

  •  

sources ?

Notes :

  • Michel, né le 21 décembre 1903, à Roubaix, est le 5ème fils de la lignée. Après lui, il y aura encore François, qui deviendra dominicain, sorte d’oncle tutélaire pour tous ses neveux et nièces. Petite enfance avec les bonnes qui étaient plus proches des enfants que les parents n’étaient eux-mêmes (à l’époque, on considérait qu’avant 7 ans – l’âge dit « de raison » – les enfants n’avaient pas à participer à la vie des adultes). Des vacances au Mont Noir (comme Marguerite Yourcenar…). Messe et offices dans l’église de Locres . On a des photos de groupe où on voit le grand-père Georges désignant avec sa canne quelque élément du paysage qu’il explique aux enfants. Les bonnes sont présentes dans ce groupe, ce qui montre leur complète immersion dans la vie de la famille.

Une anecdote au sujet de ces vacances, racontée par mon père : Famille catholique et très pieuse, on dit la prière en famille le soir, et, entre autres, les litanies des saints. Or, au Mont Noir, on parle flamand, et comme le personnel participe à la prière, les litanies sont dites en flamand. A chaque invocation d’un saint, l’assemblée répond : « priez pour nous », ce qui, en flamand, se dit (phonétiquement) « bet vor us » et que papa comprenait ainsi : « bête féroce » !! De quoi trembler devant l’assemblée de tous ces noms évoqués !

  •  

Texte de Mimi

François de LAUBIER

François Marie Léon Georges

1906 – 1962

  •  le 16 juin 1906 à Roubaix
  • Décédé le 13 mars 1962 à Chalon-sur-Saône, à l’âge de 55 ans

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Parents :

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Famille :

  •  

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Occupations :

  •  

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Notes :

  •  

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Notes persos :

  •  

sources ?

 

Suite